Voilà maintenant plus d’un mois que j’ai quitté le Népal et pourtant je n’a pas encore fini de relater cette partie de mon périple sur mon blog. L’article que vous avez sous les yeux est le dernier portant sur cette partie de mon voyage. Je vais vous parler brièvement de ce que j’ai fait et vu après Kathmandu et sa vallée.
Tout d’abord j’ai été au Parc National de Chitwan, le plus connu des sites naturels de plaine du Népal. On y trouve des rhinocéros, des tigres, des gavials, des éléphants, des singes et beaucoup d’autres espèces. Tout du moins sur le papier ! Les deux jours que j’ai passé dans et a proximité du parc ne m’ont permis de voir qu’un rhinocéros et des crocodiles, outre les éléphants sur lesquels montent les touristes. Les agences de Kathmandu qui vendent les tours organisés dans la région parlent de safari et de lodges ! Rien de tel ou si c’est le cas, c’est une version bien basique du safari africain tels que vous pouvez l’imaginer. Ceci étant dit, le Parc mérite qu’on y passe deux ou trois jours, ne serait-ce que pour la tranquilité qu’il offre. Pour ceux qui, comme moi, ne sont jamais montés sur un élephant, l’expérience vaut aussi le détour. Enfin, et même si je ne l’ai pas fait, la balade en 4×4 à l’intérieur du parc, vaudrait les 30 € demandés (pour 4 heures).
Par la suite, j’ai rejoint Lumbini, le lieu de naissance du Bouddha, à quelques encâblures de la frontière indienne. Malgré le fait que le site soit un lieu de pélérinage majeur pour plusieurs centaines de milliers de bouddhistes chaque année (200 000 l’année dernière), Lumbini reste modeste. Le village proprement dit est construit de part et d’autre d’une route et ressemble à n’importe quel bourg népalais avec ses tracteurs, ses motos, ses petites épiceries typiques et sa station de bus. En revanche, le site qui abrite les temples et les monastères bouddhistes est plus intéréssant, notamment sa partie ancienne dans laquelle trône la colonne d’Ashoka et le très viel arbre sous lequel dit-on, est né le Bouddha. Malgré la foule de pélerins qui déambule sur les lieux, il règne une ambiance paisible, incitant a la flânerie. La partie moderne dans laquelle chaque pays possédant une communauté bouddhiste à été invité à construire un temple est plus étrange. En effet, certains temples présentent des dimensions conséquentes et sont ouverts et fréquentés tandis que d’autres sont encore en construction, accessibles seulement en partie. Celui qui personnellement m’a le plus marqué c’est celui de la Corée du Sud, entièrement gris et extrêmement dépouillé. Au delà de son importance symbolique et sprirituelle, le site a le mérite de rassembler en un lieu tous les styles architecturaux des pays bouddhistes.
J’ai poursuivi mon périple à Pokhara, seconde ville du Népal par sa population et très fréquentée par les touristes venant randonner dans la région des Annapurnas. A vrai dire, Pokhara, malgré son lac entouré de montagnes et sa circulation moins infernale que celle de Kathmandu, m’a laissé assez indifférent. Le quartier du Lakeside ou se concentrent la majorité des guesthouses est plein d’étrangers et toute l’activité économique tourne autour du tourisme. Agences de trekking ou de rafting, magasins vendant de l’équipement de montagne, boutiques de souvenirs, librairies, restaurants, « german bakeries »… sont encore plus nombreuses qu’à Thamel, pourtant si touristique. C’est aussi à Pokhara que j’ai mangé mon premier (et dernier !) steak au Népal ! En effet, pendant les cinq jours qui ont suivi j’ai été malade comme un chien, crampes, diarrhée, fièvre…
C’est dans cet état que j’ai fait le chemin jusqu’à Kathmandu en m’arrêtant quand même à Bandipur, un village encore relativement préservé du tourisme et qui mérite le coup d’oeil. Malheureusement, j’ai passé le plus clair de mon temps alité et je n’ai guère de belles photos a vous montrer.
Les derniers jours à Kathmandu ont été pour moi surtout l’occasion de me reposer, de lire, d’écouter de la musique, bref, rien de passionnant. Le vol pour Taiwan s’est déroulé sans histoires, sauf peut être les cinq heures d’attente à Guangzhou dans un aéroport ultra-climatisé où la température ne devait pas dépasser 16 degrés ! Place aux photos !

Coucher de soleil sur la rivière qui contourne le village de Sauraha, point d'entrée à Chitwan

Sur les bords de la rivière, une sorte de plage a été aménagée... de nombreux touristes indiens et chinois.

Un spectacle de danses traditionnelles des Tharus, ethnie vivant dans la région.

Le landemain matin, à l'entrée du parc national, des touristes partent en balade à dos d'éléphant.

Un enfant, à l'entrée du Parc.

Une fille mangeant son petit-déjeuner...

A l'entrée du Parc toujours, portrait d'une jeune fille qui vend boissons et biscuits.

Balade en pirogue sur la rivière.

Les crocodiles font bronzette !

Lorsqu'ils ne deviennent pas plus menaçants ! (selon notre guide, ils bâillent !)

Encore un ! En fait, je me rends compte qu'il y en a partout, de toutes les tailles...

Plus tard dans la journée, départ pour une balade à dos d'éléphant, mais comme partout, rien n'est gratuit et avant le départ, contrôle des tickets ! Voyez le guichet perché pour s'adapter à la situation !

En deux heures et demi, nous n'avons aperçu qu'un mammifère, ce rhinocéros endormi.

Le cornac d'un autre éléphant que nous croisons.

Le landemain, pendant le voyage de Bhairava à Lumbini, on nous permet de monter sur le toit du bus. Avec Ginie, une anglaise très sympathique rencontrée dans la journée, nous n'hésitons pas une seconde. Les beaux paysages alternent avec des immeubles jamais terminés, plantés au milieu de nulle part, une spécialité népalaise !

Ginie, libre comme l'air, sur le toit du bus !

Lumbini. Canal décoratif construit entre les deux alignements de monastères, à droite et à gauche.

Le monastère tibétain.

L'intérieur du monastère tibétain.

Le monastère sud-coréen, sobre dans ses couleurs.

Moines en prière dans le monastèe sud-coréen.

L'austérité extrême du lieu souligne la beauté des incantations.

Contraste avec ici, l'intérieur du monastère chinois.

La stûpa du monastère thailandais.

Statue du Bouddha dans le monastère thailandais.

Autre staue du Bouddha dans la monastère birman.

La "colonne d'Ashoka" si simple et si vénérée...

Quelques mètres plus loin, l'arbre sous le quel serait né le Bouddha, objet de nombreuses pûjas.

Le même arbre sacré couvert de drapeaux de prières.

Le landemain, départ de Lumbini pour Bhairava, puis Pokhara. Ballots sur le toit du bus sur lequel je voyage.

Vue sur un des nombreux villages de la région de Bhairava.

Cyclistes népalais !

Le lac Phewa à Pokhara.

De nombreuses barques emmènent les touristes en balade mais sont aussi utilisées par les pêcheurs.

Le landemain matin, vue sur le Machapucchare et les autres sommets de la chaîne des Annapurnas, depuis le village de Sarangkot.

Lever du soleil de toute beauté.

Le Machapucchare, quelques minutes plus tard.

D'autres sommets que je ne saurais nommer...

Parcelles cultivées, en contrebas de Sarangkot.

Retour à Pokhara. Marché.

Autre scène saisie au marché de Pokhara.

Le lac Phewa au coucher du soleil...

...quand il ne reste plus que les pêcheurs.

L'un des temples qui parsèment le village de Bandipur, entre Pokhara et Kathmandu.

Et un autre, plus petit.

Une élève de retour de l'école...

...et sa copine.